6 private links
A l'occasion du Congrès des Maires qui se tient à Paris, l'Adullact a remis ses labels "Territoire numérique libre" aux collectivités les plus engagées dans le mouvement du logiciel libre.
Les outils agricoles pourront-ils, à l’image des logiciels libres, devenir « libres » ? Est-ce que les principes fondateurs de l’open source – la possibilité de partager, distribuer, modifier et re...
Quelle est la différence entre un étudiant en architecture une heure avant son diplôme et un jeune architecte une heure après son inscription à l’Ordre ? Il s’agit du montant que représentent les licences de logiciels. Le logiciel libre présente une véritable alternative.
Nouvelle année, nouvelle édition des logiciels libres recommandés par les services de l'État. Une liste globalement similaire à celle publiée l'année dernière, mais avec quelques changements.
Six clichés qui vous empêchent de vous mettre au logiciel libre4.9 (98.18%) 11 votes Un article de Nicolas Boeuf Publié le jeudi 23 janvier 2014 à 07h01 sur Miroir Mag Encore Continuer la lecture
Dans son rapport public annuel 2018, la Cour des comptes a reconnu l'intérêt du logiciel libre, décrit comme un « puissant facteur d’efficience et d’influence » mais aussi une façon de répondre à un « enjeu de sécurité et de souveraineté ».
La municipalité Catalane souhaite remplacer les applications Windows de bureautique et de messagerie par des alternatives Open Source et prévoit de troquer Windows pour Ubuntu. L’Open Source prend place au cœur du plan numérique de la ville qui promet la réutilisation des développements.
Des présidences Chirac à Sarkozy, et des ministères Alliot-Marie à Morin, la Défense a d'abord penché pour les logiciels libres, avant de se jeter dans les bras de l'éditeur, montrent des documents révélés par Next INpact et pointés par l'April.
Grâce à la publication de plusieurs documents, Next INpact révèle l'existence d'un rapport daté du 3 février 2005, signé du Contrôleur général des armées Jean Tenneroni, portant sur « les logiciels du ministère de la Défense : régularité et acquisition, politique d’acquisition et migration vers les logiciels libres ». Michèle Alliot-Marie, ministre de la Défense à l'époque, aurait approuvé les conclusions de ce rapport, à savoir une migration vers le logiciel libre.
[...]
Un autre document publié par Next INpact, une note du Conseil général des Technologies de l’Information (CGTI) datée de février 2006, évoque notamment le mouvement à l'époque dans les ministères en faveur de la suite bureautique libre OpenOffice. L'armée aurait par exemple décidé de migrer 90 000 postes vers OpenOffice.
L'article rappelle que la première directive de la Direction générale des systèmes d'information et de communication (DGSIC), créée en mai 2006 et qui élabore la politique d'ensemble des Systèmes d'information et de communication de ce ministère, engageait le ministère de la Défense dans une « politique volontariste vis à vis des logiciels libres ».
L'article se poursuit par un rappel de la prise de position du Premier ministre de l'époque, Jean-Pierre Raffarin, en faveur du logiciel libre pour réaliser des économies dans la gestion de l'État. Prise de position qui lui avait valu de recevoir un courrier, signé Christophe Aulnette, alors PDG de Microsoft France.
Adieu Outlook, adieu Exchange Server, bienvenue à Open-Xchange. Adieu IE, Adieu Office, Firefox et LibreOffice bienvenue. Barcelone devient avec cette initiative la première commune à rejoindre la campagne européenne "Public Money, Public Code".
Des entreprises se spécialisent dans l'accompagnement et la distribution de logiciels libres pour les entreprises. Ce secteur représente aujourd'hui plus..
Paperwork est un programme de gestion de documents personnels (papiers et PDF) conçu par un flemmard pour les flemmards. Il s’agit d’une interface graphique conçue avec une idée en tête : « scan & forget » (« numériser et puis voilà fini »). Lire, trier et indexer les papiers est un travail de machine, pas d’humain.
L'une des surprises de ce comparatif vient de Firefox qui a retrouvé ses galons de la grande époque. Même s'il n'est pas toujours le plus rapide, il joue désormais dans la cour des navigateurs puissants et ultra-modernes. Difficile, aujourd'hui, de prétendre que l'un est véritablement meilleur que l'autre, mais Firefox a toutefois notre préférence pour sa politique de protection des données des utilisateurs.
La directrice des systèmes d’information de la Ville tient dans ses mains le deuxième label numérique libre obtenu en deux ans. « On a été des précurseurs en matière de numérique dans le département. Nous avons obtenu une note de trois sur cinq pour ce label. »
Depuis février 2014, la région, à l'époque Rhône-Alpes, investissait dans les logiciels libres et s'engageait à les utiliser davantage. Aujourd'hui, c'est le département du Rhône qui a reçu le label "Territoire numérique libre" niveau 3. Le label est gradué à cinq niveaux. Le but , favoriser l’utilisation des logiciels libres, les promouvoir, encourager la mise à disposition des données publiques et faciliter les échanges grâce à l'utilisation de formats ouverts.
Les logiciels produits par les administrations publiques devront dorénavant obligatoirement être publiés par défaut en Open Source
Dans les nouveautés majeures, on trouve la prise en charge de Windows (introduite dans une section « Hell Froze Over », « l'enfer a gelé » dans les notes de sorties officielles !), un nouveau module « suppression de la brume », et un nouveau mode « filtre laplacien local » dans « contraste local » qui permet non-seulement de jouer sur le contraste local mais aussi de traiter les ombres et lumières avec un rendu très propre et sans halos.
Pour l'activer il faut stopper de le comparer à du logiciel "acheté" sur le marché. C'est devenu autre chose. L'open source peut être vu comme une plateforme et un démarche, ouvertes et collaboratives d'open innovation. Toute stratégie SI de transformation devrait se demander comment l'exploiter.
Après examen de sa candidature par un jury spécialisé, le conseil départemental du Rhône a été récompensé par un label « Territoire numérique libre » de niveau 3. Ce résultat valorise un usage avancé des logiciels libres et formats ouverts, ainsi qu'une volonté d'implication dans l'écosystème libre. Le Département du Rhône entre ainsi directement au niveau 3 sur 5 de ce label accordé jusqu'à présent à une trentaine de collectivités qui investissent le champs du logiciel « open source ».
Rappelez-vous, en juillet 2014 on découvrait un article, dans le n° 84 de Linux Pratique, qui relatait l’expérience de cette commune quant au déploiement progressif de Linux au sein de la Mairie et de ses bâtiments communaux.
Cette petite ville d’un peu moins de 5000 habitants est située dans le canton de Béthune (Pas de Calais) tout en haut de la carte de France et, depuis des années, Yann Lagadec (le responsable informatique de la Mairie) et son équipe ne ménagent pas leurs efforts pour prouver qu’il existe des alternatives à un « tout Microsoft » et que cela fait du bien à sa ville et à ses administrés !
Association La LibreRie solidaire : accompagnement et ressources en informatique et internets Libres
Pour développer cette visibilité et accompagner les entreprises dans leur mutation vers le libre, la CCI Hérault a déployé deux outils, l'annuaire des prestataires internet du territoire, et le guide des logiciels du libre, en partenariat avec la CCI de l'Oise.
"Sur les 63 agences référencées dans l'annuaire, 70 % accompagnent déjà les clients vers des solutions basées sur du logiciel libre : Wordpress et Prestashop, détaille Jean-Christophe Poncet, conseiller expert IT et numérique à la CCI Hérault. On croit que le libre est peu répandu, mais il représente 85 à 90 % des serveurs web. Ce sont des solutions sécurisées et capables de distribuer des quantités de datas. Notre difficulté est d'identifier des prestataires capables d'accompagner nos TPE-PME dans leur transition."Avec l’association Ploss-RA il prêche leur bonne parole du logiciel libre. Notamment auprès des administrations. Et ce n’est pas toujours évident.
Elle fera modèle chez les partisans du logiciel libre. Le ministère de l'économie numérique a publié au Journal Officiel de l'Assemblée Nationale une réponse à un député, qui fait office de parfait plaidoyer pour le logiciel libre et les nombreux avantages qu'il procure.